29 mars 2012

Un jour au paradis



Même heure, même endroit, un jour de plus au compteur. La lune est un peu en avance sur nous et la marée est légèrement plus basse. Nous surfons de plus en plus près du corail, nous prenons nos marques et le récif devient un peu moins effrayant. On surfe plus de vagues que la veille mais nous voyons toujours ces tubes parfaits passer hors de portée. La session est bien agréable malgré une houle un peu plus petite.
Les 2 pélicans passent, le vent se lève, tout est réglé comme une horloge. Nous rentrons.









Ensuite, nous filons à Paradise Beach. Il faut suivre le même chemin que Habitation Labadee et pousser un peu plus loin. C'est la plage juste à l'est. Rien de plus à dire, ça s'appelle Paradise Beach, sable fin, corail, poissons. Sans commentaires.

















 



Il reste une heure ou deux avant la nuit et nous décidons de visiter Cap-Haitien. Le centre ville est incroyablement propre et calme. Il n'y a presque pas de voitures et pas un papier par terre. En périphérie, c'est tout le contraire, les fossés débordent de fange (y'a pas d'autre mot).
Nous nous immisçons dans un marcher avec bonheur. Plus on avance et plus la densité de population augmente. Il devient de plus en plus dur de se repérer et finalement arrive ce qui devait arriver, nous perdons nos amis. S'ensuit une scène hilarante où les vendeurs nous guident en montrant une direction du doigt sans qu'on leur demande quoique soit. Tout le monde est au courant que les blancs se sont perdus et tout le monde sait où ils se trouvent.

 













 







Après cette énorme journée, il faut finir en beauté. Josie, la cuisinière de l’hôtel nous prépare 2 homards à la créole et 2 homards grillés. En fait, il s'agit de grosses langoustes mais on ne va chipoter. Les bêtes ont été attrapées par les pécheurs que l'ont voit de temps en temps dans le chenal et qui ont leur port juste à côté. Ils ont même pris un petit requin mais je n'ai pas de photos.







Pêche du jour et menu du soir. Le homard sauce créole de Josie !

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire